Par Anabela du blog Mes débuts
d'aidant
Etre aidant
et vivre aux côtés d’une personne souffrant d’une dépendance peut être
éreintant, aussi bien sur le plan physique que psychologique : les aidants relèguent
souvent leur vie sociale et personnelle au second plan pour se consacrer
uniquement à la personne dépendante. Parce que le bien-être de la personne aidée dépend
aussi du bien-être de l’aidant,
voici quelques conseils pour gérer et surtout prévenir l’épuisement.
Les symptômes de l'épuisement :
Tout d’abord, quelques chiffres éloquents : 30% des aidants ont un
sommeil perturbé et 25% sont souvent angoissés Une grande partie des aidants ressentent
donc des symptômes clairs de l’épuisement
et sont en souffrance quotidienne.
Si vous êtes fatigués, si vous avez des difficultés à dormir, si
vous vous isolez, si vous êtes déprimés ou encore si vous manquez toujours de
temps, vous êtes surement épuisés physiquement et mentalement et vous devez
vous faire aider.
Que faire en cas d'épuisement ?
Ne vous inquiétez pas : des solutions existent… Le principal problème ?
Les aidants demandent rarement de l’aide alors que leur rôle prend souvent une importance
croissante au fur et à mesure des années. Pourtant, si vous vous sentez débordé, des
associations et des professionnels de santé peuvent vous aider mais le plus dur
est souvent d’accepter de ne pas pouvoir prendre en charge seul la dépendance d’un proche.
L’APA, l’Allocation Personnalisée d'Autonomie destinée aux personnes âgées, peut vous soulager.
Elle peut vous permettre de déléguer une partie de votre rôle d'aidant à un professionnel de l'aide à
domicile pour les courses, le ménage, la toilette… La personne dépendante a parfois également souscrit une assurance
autonomie qui peut vous permettre de faire davantage face aux frais engendrés.
5 conseils simples
pour prévenir l’épuisement
N’hésitez pas à
faire de l’exercice physique et/ou faites des sorties au
cinéma, au théâtre, à des expositions : cela vous changera les idées.
Entourez-vous et
continuez à voir vos proches,
votre famille et vos amis.
N’ayez pas peur
de rejoindre un groupe
d’entraide pour parler de vos difficultés d’aidant.
Planifiez votre journée avec des moments
consacrés à la personne dépendante mais aussi des moments de répit que vous vous octoyez.
Par Martine Perez

Une femme âgée de 85 ans se trompe souvent de date, parfois de noms, répète régulièrement les mêmes phrases. Sa fille, médecin, suspecte un début d'Alzheimer. Faut-il consulter ? Faire des tests ? Attendre un diagnostic médical précis ? Les personnes âgées souffrant de troubles de la mémoire en France sont loin encore de toutes faire l'objet d'un diagnostic précis pour établir ou non le début d'une maladie d'Alzheimer. L'Institut national du vieillissement aux États-Unis vient d'annoncer la semaine dernière, pour la première fois depuis vingt-sept ans, de nouvelles recommandations pour établir le diagnostic de la maladie d'Alzheimer, la forme de démence la plus répandue chez les personnes âgées. Ces recommandations sont basées sur quatre articles à paraître au mois de mai dans la revue américaine Alzheimer's & Dementia qui énonce les critères permettant d'affirmer la présence de la maladie.
En France, cette affection concerne 800.000 personnes environ, la majorité d'entre elles n'ayant d'ailleurs pas bénéficié d'un diagnostic en bonne et due forme. Pourquoi ces nouvelles recommandations ? «La recherche sur Alzheimer a beaucoup évolué au cours des vingt-cinq dernières années. Il faut ajuster les critères du diagnostic pour tenir compte de ces avancées. Cela est nécessaire pour encourager et accélérer la recherche qui va bénéficier aux patients», explique dans un communiqué le Dr Richard Hodes, directeur de l'Institut national du vieillissement rattaché aux Instituts nationaux de la santé (NIH).
Cette mise à jour reflète «un changement majeur dans la manière dont la médecine voit et étudie cette maladie», relèvent le NIH et l'Alzheimer Association, qui ont dirigé ce projet. En l'absence de traitement efficace, à quoi bon porter un diagnostic précis de cette maladie ? D'une part, les médecins répondent qu'une prise en charge non médicamenteuse (stimulation, soutien, anticipation d'une organisation future du mode de vie) est toujours possible. Surtout, ces recommandations classent la maladie en trois stades différents, précliniques (sans symptômes), déficit cognitif modéré (troubles de la mémoire limités) et enfin démence (stade ultime de la maladie). Tout leur intérêt est de définir les outils permettant de détecter les formes précoces de manière harmonisée dans l'objectif de mener des essais thérapeutiques à large échelle, sur des groupes importants et homogènes de patients répondant aux mêmes critères diagnostiques.
Ces recommandations seront utiles au diagnostic des patients, en vue d'une mise en route thérapeutique, lorsque des médicaments efficaces seront disponibles… Mais on n'en est pas encore là.
Les nouvelles directives couvrent toutes les étapes de cette pathologie qui évolue très progressivement sur plusieurs années. Elle peut en effet provoquer des changements dans le cerveau une décennie, voire plus, avant qu'elle ne devienne évidente.
Les recommandations retiennent trois phases.
La première dite «préclinique», avant que les symptômes de la maladie apparaissent nettement, est celle où des changements dans le cerveau apparaissent et notamment un début d'accumulation de plaques séniles composées d'une forme de protéine capable d'entraîner la mort des neurones. A ce stade, des anomalies biologiques dans le liquide céphalo-rachidien (obtenu par ponction lombaire) et des atteintes anatomique détectables par l'imagerie cérébrale (IRM, PET-scan) sont déjà perceptibles. Cependant, beaucoup d'incertitudes existent sur la signification à long terme de ces signes.
La seconde phase correspond à l'apparition des premiers signes (déficit cognitif modéré), par exemple des pertes de mémoire notables mais sans retentissement sur l'indépendance de l'individu concerné. «Les personnes présentant ces symptômes ne vont pas forcément connaître une évolution vers la maladie d'Alzheimer», soulignent les auteurs de ces directives.
La troisième et dernière phase est celle de la démence telle qu'elle est déjà décrite par la médecine, avec perte de mémoire, perte des apprentissages, confusion, désorientation temporo-spatiale, dépendance…
Les chercheurs utilisent de plus en plus des biomarqueurs (évalués dans le sang ou le liquide céphalo-rachidien) aux premiers stades de la maladie, dans leur recherche pour traquer l'évolution du mal. Ils ne peuvent pas encore être utilisés en routine, notamment en raison de leur niveau insuffisant de validation.
Les premiers critères cliniques de la maladie d'Alzheimer officiellement établis en 1984 décrivaient cette pathologie au seul stade de la démence. Il fallait alors attendre l'autopsie mettant en évidence une agrégation de plaques d'amyloïde et de protéines «tau» dans certaines zones du cerveau pour confirmer le diagnostic.
Cette pathologie décrite pour la première fois en 1907 par le psychiatre allemand Aloïs Alzheimer apparaît le plus souvent après 65 ans. Sa fréquence augmente avec l'âge.
Par Martine PEREZ.
Pour répondre aux besoins nutritionnels des personnes atteintes de maladie neuro-dégénératives, notamment Alzheimer, et faciliter la dégustation, les Américains ont mis au point le finger food (« Alimains » en version française) – aliments que l’on saisit avec les doigts, sans utiliser de couverts.
Ces bouchées colorées et faciles à saisir favorisent l’autonomie des personnes et renforcent l’estime de soi de la personne âgée, celle-ci n’étant pas obligée de dépendre d’une tierce personne pour s’alimenter. Restait à donner un caractère festif à ce goûter en forme d’apéritif. Voilà qui est chose faite à l’hôpital Ste Marguerite de Marseille. Tous les jeudis après-midi, les patients du service de Soins de Suite et de Réadaptation dirigé par le Pr Villani, partagent un encas convivial préparé par les animateurs du service avec le soutien des diététiciennes.
Avec cette prise alimentaire simplifiée, les repas peuvent être fragmentés et les préparations enrichies ; un moyen efficace de lutter contre les problèmes de dénutrition. L’initiative, mise en place voici un an, bénéfice du soutien financier de l’association VMEH (Visite des malades dans les établissements hospitaliers, maisons de retraite et de soins). Les adeptes des Alimains augmentant au même rythme que celui des personnes âgées souffrant d’une maladie neurodégénérative, l’association bénéficie cette année du soutien d’AG2R La Mondiale. Ce partenariat a permis à l’AP-HM d’acquérir les nombreux équipements nécessaires au développement du projet : combiné four micro-onde, robots ménagers, ustensiles adaptés à la saisie, tabliers, etc.
Source : www.reseau-chu.org – Assistance Publique Hôpitaux de Marseille
Le Di-Antalvic®, un anti-douleur utilisé par des millions de personnes en France, a été retiré du marché mardi 1er mars.
Vendu depuis une quarantaine d’années, ce médicament du laboratoire Sanofi-Aventis, présentait des risques en cas de surdosage (souvent d'origine involontaire). A noter que le Propofan®, contenant du
dextropropoxyphène, le même principe actif que dans le Di-Antalvic®, a aussi été retiré du marché.
Rappelons que l’Affsaps avait déjà annoncé le retrait du Di-Antalvic®, et avait placé ce médicament, avec 77 autres, sous surveillance renforcée depuis février 2011.
Les Français représentaient environ 95% de la consommation européenne, du Di-Antalvic®.
Source : Communiqué de l'Affsaps, février 2011.
Fiches pratiques :
|
Du nouveau dans le financement de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) : la majorité veut mettre les retraités à contribution du financement La commission des Affaires sociales de l'Assemblée préconise une révision de l'APA et une hausse de la CSG acquittée par les retraités imposables pour financer la dépendance des personnes âgées. L'Elysée veut aussi les mettre à contribution, rapport publié mercredi 23 Juin 2010. Plusieurs propositions selon le rapport ROSSO-DEBORD L'idée serait de faire participer les retraités imposables pour financer l'APA, les dépenses progressant de plus de 5% par an avec le vieillissement de la population ou faire payer la contribution solidarité autonomie (CSA) à l'ensemble des français, au lieu des seuls salariés ou encore rendre obligatoire dès 50 ans la souscription d'une assurance dépendance privée ou alors la dern des dern recentrer l'APA sur les Gir1 à 3, les GIR4 ne toucheraient plus l'APA, un droit" d'option "serait mis en place pour les personnes dont le patrimoine dépasse 100 000 euros. A SUIVRE...Source Age village Le saviez-vous ? Le Sénat veut améliorer le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) car il faut savoir que les personnels des MDPH sont détachés ou affectés, ils conservent leur statut d'origine ce qui rend la gestion des ressources humaines très complexe.Sachez que ces personnels peuvent réintégrer à tout moment leur administration d'origine. AVC : Importance d'une prise en charge précoce comme annoncé par le Ministre de la Santé et des Sports, le plan national d'actions contre les accidents vasculaires cérébraux (AVC) pour 2010-2014 vise à améliorer la prévention et la prise en charge de ces accidents, première cause de handicap acquis de l'adulte. C'est aussi l'occasion pour moi de vous rappeler notre matinée d'informations le samedi 3 Juillet 2010 sur l'aide aux aidants et les dispositifs mis en place et la prévention de l'AVC avec le concours du réseau Ermancia via le Dr SMADJA du CHU PZQ de 9 à 12H au siège de l'association (4 rue de Royan-TSV).
La charte des personnes âgées La charte a pour objectif de reconnaître la dignité de la personne âgée devenue dépendante et de préserver ses droits. Elle a été établie par la commission "Droits et Libertés" de la Fondation Nationale de Gérontologie en 1986.
La vieillesse est une étape de l'existence pendant laquelle chacun doit pouvoir poursuivre son épanouissement. La plupart des personnes âgées resteront autonomes et lucides jusqu'au dernier moment de leur vie. L'apparition de la dépendance, quand elle survient, se fait à un âge de plus en plus tardif. |
La tutelle
La tutelle est l’une des mesures de protection des plus complètes pour les individus dont les aptitudes mentales sont diminuées par une maladie, un handicap ou un affaiblissement dû à l’âge. Elle s’applique aujourd’hui à près de 600 000 personnes sur toute la France. La tutelle constitue actuellement la mesure de protection la plus aboutie qui s’applique au majeur « dont les facultés mentales sont altérées par une maladie, une infirmité ou un affaiblissement dû à l’âge ». Elle s’adresse également à tout individu dont les capacités corporelles sont altérées au point d’empêcher l’expression de sa volonté. Il s’agit d’une mesure d’incapacité complète du majeur protégé qui implique la nomination d’un tuteur. Ce dernier possède un pouvoir de représentation pour agir tant sur la personne que sur ses biens. Le majeur ainsi mis sous tutelle peut être représenté dans tous les actes de sa vie quotidienne. La tutelle concerne aujourd’hui 600 000 personnes dans toute la France. Les personnes étant habilitées à agir pour le majeur incapable sont : - Son conjoint - Ses ascendants - Ses descendants - Ses frères et sœurs - Son curateur - Le Tribunal de Grande Instance La procédure judiciaire de mise en place d'une tutelle est gratuite. Les organes de la tutelle se mettent ensuite en place dès lors que le juge décide de placer une personne sous tutelle. Ils se constituent du tuteur, du conseil de famille et du subrogé tuteur. Le tuteur En vertu de l'article 496 du Code civil, "l'époux est tuteur de son conjoint". Toutefois, si la personne déficiente n'est pas mariée, si la communauté de vie a cessé entre les époux ou si le juge estime que la tutelle ne peut être confiée au conjoint, une tutelle dative est instaurée. Dans ce cas précis, c'est le conseil de famille qui va alors désigner librement le tuteur. Le conseil de famille Il est convoqué par le juge des tutelles. Il se compose de quatre à six membres qui sont désignés par le juge pour la durée de la tutelle. Les membres du conseil sont choisis parmi les parents du majeur à protéger, mais également, selon les cas, parmi les amis, les voisins ou toutes autres personnes susceptibles de s'intéresser à la personne protégée. Le subrogé tuteur Il est désigné par le conseil de famille. Sa fonction principale est de surveiller la gestion du tuteur.
La curatelle
La curatelle s’adresse aux personnes souffrant d'une altération des capacités physiques ou mentales qui ont pu être constatées sur le plan médical. Le régime de curatelle n’interdit pas aux personnes qui en bénéficient d’agir par elles-mêmes. Ces dernières doivent seulement être l’objet particulier d’un suivi dans leurs actes de la vie civile.
Généralement, la curatelle est attribuée aux :
• malades mentaux
• personnes âgées
• handicapées
D’autres personnes, rendues dépendantes par leur état de santé, peuvent également faire l'objet d'une mise sous curatelle. C’est le cas des drogués et des alcooliques par exemple.
La demande de mise sous curatelle peut être effectuée par :
• L’intéressé
• Son conjoint
• Ses proches
• Le tribunal de grande instance attaché au lieu de résidence de l’intéressé.
Au tribunal d’instance, le juge des tutelles peut également se saisir d'office, notamment si des proches (amis, voisins..) ou des membres éloignés de la famille lui signalent une personne déficiente, susceptible d'être mise sous curatelle.
La procédure est la même que pour une mise sous curatelle. Le juge auditionne la personne protégée et recueille l'avis de médecins spécialistes avant de se prononcer. Sources : Annuaire-retraite.com
ALLOCATION D'ACCOMPAGNEMENT A LA FIN DE VIE : CE QUE PREVOIT LE TEXTE : 49 EUROS PAR JOUR PENDANT TROIS SEMAINES MAXIMUM
L'Assemblée a adopté mardi 17 Février une proposition de loi créant une allocation journalière qui permet à un proche d'accompagner à domicile une personne en fin de vie.
Dispositif :
- 49 euros en 2009 : l'allocation sera versée pour une durée maximale de trois semaines. Il y a une possibilité de fractionner ce congé, sous réserve d'avertir son employeur 72H à l'avance
- Le droit à l'allocation est subordonné, pour les salariés du privé et les fonctionnaires, à l'obtention d'un congé de solidarité familiale, qui permet déjà à tout salarié de s'absenter pour assister un proche souffrant d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital, mais qui était jusqu'ici non rémunéré. Pour les autres qui ne peuvent pas prétendre à ce type de congé, le bénéfice de l'allocation est lié à une condition de suspension d'activité
- deux autres conditions nécessaires pour bénéficier de l'allocation : accompagner à domicile une personne en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable (selon les critères établis par la loi de 2005 sur la fin de vie) et être un ascendant, un frère, une soeur ou partager le même domicile que la personne accompagnée
- si la personne accompagnée à domicile doit être hospitalisée, la période de versement de l'allocation inclut, le cas échéant, les journées d'hospitalisation, sans dépasser la durée maximale de trois semaines (amendement)
- l'allocation cessera d'être versée le jour suivant le décès de la personne-si elle meurt avant les trois semaines et ne pourra être attribuée qu'à un seul aidant par famille au titre d'un même patient
- c'est le régime d'assurance maladie dont relève l'accompagnant qui est chargé du financement de cette prestation (amendement). Pour les fonctionnaires et les salariés relevant de certains régimes spéciaux de Sécurité sociale (SNCF,RATP...), c'est l'employeur qui prend d'ordinaire en charge le revenu de remplacement en cas de maladie qui financera et versera l'allocation (amendement).
Source YM Agevillage.com
LES AIDANTS FAMILIAUX : La France compte aujourd'hui plus de 307 000 aidants familiaux, en Martinique environ 4000 (chiffre non précis) LE CONGE DE SOUTIEN FAMILIAL : - 3 mois renouvelables, dans la limite d'un an sur l'ensemble de la carrière du salarié - non rémunéré, mais avec maintien de la couverture maladie et retraite - ne peut être refusé par l'employeur. - L'aidant devra être salarié depuis au moins 2 ans dans la même entreprise - prévenir l'employeur 2 mois à l'avance (15 jours en cas d'urgence) et 1 mois en avance en cas de demande de renouvellement - adresser la demande par courrier recommandé avec avis de réception (source www.caf.fr et www.travail.gouv.fr) LA PRESTATION DE COMPENSATION DU HANDICAP (PCH) : La personne aidée percevant la Pch peut employer un ou plusieurs membres de sa famille, y compris son conjoint, son concubin ou la personne avec qui elle a conclu un Pacs (contrairement à l' Allocation personalisée d'autonomie).
Aidants familiaux, en vous occupant d'un proche, vous avez aquis une expérience certaine, un savoir-faire proche de ceux d'un aidant professionnel, faîtes donc valoir vos atouts si vous recherchez un emploi dans le social et/ou dans les services d'aide à la personne. Vous pouvez suivre une formation d'assistante de vie aux familles, d'auxiliaire de vie sociale ou d'aide médico-psychologique, rapprochez vous des organismes compétents (ANPE, AFPA...)
REVALORISATION DE L'AIDE PERSONNALISEE A L'AUTONOMIE AU 1er SEPTEMBRE 2008
Suite à l'annonce du Président de la République, le 6 Mai 2008, les pensions de vieillesse du régime général et des régimes alignés ont été revalorisées de 0,8% au 1er Septembre. Cette revalorisation s'applique à tous les avantages de vieillesse dont la majoration tierce personne (MTP) qui atteint 1018,91 euros par mois.
NOUVEAUX MONTANTS MAXIMUN DU PLAN D'AIDE PAR GROUPE ISO RESSOURCES (GIR)
Gir 1 : 1,19 MTP = 1212,50 et 606,25 pour l'APA forfaitaire d'urgence
GIR 2 : 1,02 MTP = 1039,29
GIR 3 : 0,765 MTP = 779,47
GIR 4 : 0,51 MTP : 519,64
APA à Domicile
- Exonération de toute participation : 1018,91 x 0,67 = 682,67 de revenu mensuel
- Exonération progressive : entre 682,66 et 2710,48 par mois
- Participation à 90% du plan d'aide : revenus supérieurs à 2740,48 par mois.
APA en Etablissement
Elle correspond au tarif "dépendance" de l'établissement diminué d'une participation financière
- Tarif GIR 5 et 6 pour les revenus inférieurs à 2 251,79 euros par mois
- Participation progressive pour les revenus compris entre 2 251,79 et 3 464,29 par mois
- Tarif des GIR 5 et 6 + 80% du tarif dépendance lié au GIR de la personne diminué des GIR 5 et 6 pour les revenus supérieurs à 3 464,29 euros par mois.
ARGENT DE POCHE
La somme minimale laissée aux personnes âgées sous protection juridique, en établissement notamment, est de 76 euros par mois et 633,12 euros par mois pour un couple à domicile.
Textes de référence : - Annonce présidentielle du 6 Mai 2006
- Lettre ministérielle du 31 juillet 2005 adressée aux différents régimes de retraite, annexée à la circulaire CNAV 2008- 45 du 12 Août 2008.
Aimé CESAIRE nous a quitté, l'humaniste, le nègre fondamental a écrit son dernier chapitre le 17/04/08 à 5h20. " Ta voix s'est tue, mais elle demeure en nous et en dehors de nous à jamais" Big bo.
Les 10 mesures phare du plan Alzheimer de N.SARKOZY Vendredi 1er Février un plan quinquennal de lutte contre la maladie d'alzheimer a été mis en place. 1,6 milliard d'euros de dépenses nouvelles dont 300 millions en 2008. Ces dépenses atteindront près de 500 millions d'euros en 2012 dont 438 millions pour les volets médico-social et sanitaire. 1- 30 000 places en établissement feront l'objet d'un renforcement de personnel pour offrir aux patients des soins et des activités adaptés. 2 - des unités spéciales Alzheimer seront créées dans les établissements de moyen séjour. 3 - des structures de diagnostic de la maladie seront développées; 38 consultation et 3 centres mémoire seront crées d'ici 2012. 4 - des maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades Alzheimer (MAIA) seront labellisées sur tout le territoire. 5 - le soutien à domicile sera renforcé et des coordonnateurs seront mis en place sur tout le territoire. 6 - en 2008 2125 places d'accueil de jour et 1125 place d'hébergement temporaire seront créées sur toute la durée du plan ce sont 11 000 places d'accueil de jour ou équivalent qui devront être créées et 5600 places d'hébergement temporaire. 7- une carte d'information "MA" sera créée pour chaque malade. 8- afin d'informer et sensibiliser le grand public, seront également mis en place un numéro unique et un site internet d'information et d'orientation locale. 9- en 2012 chaque personne atteinte de la maladie et son aidant pourront s'adresser à une "porte unique d'accès aux soins et services", et seront suivis par un référent. 10- "un plan de développement de métiers de compétences spécifiques pour la maladie Alzheimer" ainsi que "le lancement d'une réflexion sur le statut juridique de la personne atteinte de la maladie d'Alzheimer en établissement.
Alzheimer : 165.000 nouveaux patients chaque année; 1,3 million de malades en 2020; La maladie d'Alzheimer et les troubles apparentés touchent quelque 860.000 personnes en France, et affectent chaque année 165.000 nouveaux patients. La maladie neurodégénérative, décrite pour la première fois en 1906 par le médecin allemand Aloïs Alzheimer, entraîne une détérioration progressive des fonctions cognitives (attention, perception, mémoire, intelligence, langage...) qui se répercute sur le comportement et l'adaptation sociale des patients.
LES CHUTES :
On estime qu'environ 1/3 des personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile chutent chaque année.
Les femmes sont quasiment 2 fois plus nombreuses à chuter que les hommes.
Les chutes des aînés engendrent un nombre conséquent d'hospitalisations et la fracture de la hanche en est un
motif important. Ces chutes sont facteurs de conséquences physiques et psychologiques importantes chez la
personne âgée : diminution de la mobilité, perte de confiance en soi, limitation des activités quotidiennes et action du
déclin des capacités fonctionnelles et bien sûr mise en péril du maintien à domicile (Source : Institut National de
Prévention et d'Education pour la Santé).

L' ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL (AVC)
Reconnaître ses symptômes :
Poser trois questions très simples à la personne en crise
- lui demander de SOURIRE
- lui demander de lever les DEUX BRAS
- lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE
SI ELLE A DE LA DIFFICULTE A EXECUTER L'UNE DE CES TACHES, APPELEZ UNE AMBULANCE ET DECRIVEZ LES SYMPTOMES AU REPARTITEUR.
CONTRE LE CANCER DU SEIN : Mangez des oeufs !!!!
Une étude réalisée pour le National Institutes of Health établit que la choline permet une réduction d'un quart le risque de développer un cancer du sein. Pour obtenir de tels résultats, il faut manger environ 450mg de choline, nutriment présent dans les oeufs, mais aussi dans le café, le foie, le germe de blé, le chou fleur ou le lait écrémé. Et un seul oeuf contient environ 125mg de choline, exclusivement dans le jaune. (Source Magazine Santé et Bien-être anform).